Scientist unravels the mysteries of a beetle that lived a million centuries ago

Scientist unravels the mysteries of a beetle that lived a million centuries ago

About 100 million years ago, a tiny beetle flew into a coniferous tree and became engulfed in its resin.
Though the tree fell to ruin in a time long forgotten, a drop of its resin fossilized into amber—with the beetle fully encased—and then survived the relentless ravages of time, resulting in one of the most spectacularly preserved ancient beetle specimens yet described.
First discovered in Myanmar, the rare fossil is now in the hands of international experts who are thrilled that it has managed to remain so exquisitely intact after almost a million centuries of existence.
« For a beetle taxonomist and for the entomological community as a whole, this is an exciting discovery, » said Michael Caterino, the director of the Clemson University Arthropod Collection. « This is an extraordinary 99 million-year-old fossil in Burmese amber. We can see all the details of the external sculpturing of the wing covers and the head. We can see the mouth parts, which enable us to predict that this was a predator much like it’s modern relatives. And it has a lot of tantalizing characteristics that we hypothesized early members of this family had. But we no longer have to guess. Now we can confirm. »

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Entomologiste une espèce en voie de disparition ?

« Les entomologistes sont des poètes, des rêveurs avant d’être des scientifi ques. Ce sont des hommes ou des femmes qui s’émerveillent encore et toujours devant la nature et les organismes vivants qui la composent. Ce sont des personnes qui n’imaginent pas leur vie sans les insectes. C’est ce qui s’est passé pour moi, et pour tous les collègues que je connais », raconte HenriPierre Aberlenc entomologiste au CIRAD-BIOS. Dès son plus jeune âge, il observait les Carabes dorés, les Cétoines dorées et les Flambés. À 11 ans, il commence sérieusement les prospections dans la nature, sa collection et ses recherches Entomologiste une espèce en voie de disparition ?

 

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Bioter les histérides

Caractères généraux et techniques de récolte des Coléoptères Hisferidae  – par Nicolas DÉGALLIER et Yves GOMY

Cet article s’adresse aussi bien aux débutants connaissant peu les Histérides qu’aux entomologistes chevronnés qui, tout en ne les ignorant pas, ne récoltent régulièrement et accidentellement que quelques espèces et souvent en petit nombre d’exemplaires. Les Histrions et Escarbots, outre le fait qu’ils fassent partie des rares Coléoptères portant un nom français du langage commun, occupent aussi la presque totalité des biotopes répertoriés. Tous nos collègues sont donc appelés, au cours de leurs pérégrinations plus ou moins lointaines, à passer à proximité de niches écologiques dont la richesse ferait pâlir les (( spécialistes )) que nous sommes! Nous souhaitons que ces quelques lignes les incitent à ouvrir l’œil et à chercher la petite bête!

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HISTÉRIDOLOGUES ACTIFS

 

Gerardo ARRIAGADA SANTIC P.O. Box 9802 Santiago 21 (Chile)

Michael S. CATERINO
Santa Barbara Museum of Natural History, 2559 Puesta del Sol Road, Santa Barbara, CA 93105 (U.S.A.)

Nicolas DÉGALLIER
120 rue de Charonne 75012 Paris (France)

Ludwig ERBELING
Marienburger Strasse 4, 58840 Plettenberg (Germany)

Yves GOMY
2 boulevard Victor Hugo, 58000 Nevers (France)

Piet KANAAR
Jan van Ruusbroeclaan 31, 2343 JM Oegstgeest (The Netherlands)

Peter W. KOVARIK
Museum of Biological Diversity OSU, 1315 Kinnear Road, Columbus, Ohio 43212 (U.S.A.)

Tomàs LACKNER
Waterpoortweg 225, 1051 PT Amsterdam (The Netherlands)

Slawomir MAZUR
Department of Forest Protection and Ecology WAU – Nowoursynowska 149, 02-776 Warszawa (Poland)

Masahiro ÔHARA
The Hokkaido University Museum, Hokkaido University, Sapporo 060-0810 (Japan)

Fabio PENATI
Museo Civico di Storia Naturale, Via Cortivacci 2, 23017 Morbegno (SO) (Italia)

Rüdiger PESCHEL
Bersarinstrasse 48, 09130 Chemnitz (Germany)

Michel SECQ
Route de Bordeaux, Les Fosses Nord, 24230 Montcaret (France)

Histeridologues du monde

Nicolas Degallier, Histeridologue

Naturaliste en herbe (et dans la savane) pendant son séjour au Sénégal de 5 à 15 ans, Nicolas observait et récoltait toutes sortes d’insectes, de reptiles (vivants), d’œufs et de plumes d’oiseaux, de plantes (herbier), de minéraux qui ont constitué ses premières collections. Ensuite, la biologie s’est imposée peu à peu au cours de ses études, ainsi que la passion pour les insectes et leur diversité. Parmi ceux-ci, les Scarabées devenaient les plus recherchés. A son arrivée en France en 1962, il ne récoltait plus que les coprophages et familles vivant sous les petits cadavres, dont les Histeridae. Vers la fin de ses études (DEA d’Entomologie), Nicolas choisit de se spécialiser dans cette dernière famille relativement peu nombreuse en espèces, la plupart petites mais robustes, de formes très diverses et à l’écologie diversifiée.

Devenu chercheur en Entomologie médicale à l’IRD (ex-ORSTOM), il a étudié la systématique et l’écologie des moustiques vecteurs de viroses tropicales comme la fièvre jaune, la dengue ou Chikungunya, tout en continuant à construire sa collection de référence d’histérides à partir de ses récoltes ou d’échanges réalisés pendant ses loisirs.

La suite sur le site SEAG

Yves Gomy, Histeridologue

Les Histeridae
Ce sont ces petites bêtes que l’on trouve dans les cadavres d’animaux et dans leurs déjections, mais aussi dans les champignons, les matières végétales en décomposition, sous les écorces et même dans les nids des oiseaux et des petits mammifères, dans les fourmilières et les termitières, dans les cavernes et autres milieux endogés. On notera qu’ils sont très utiles en tant que prédateurs de nombreuses larves d’insectes. Malgré l’intérêt des représentants de cette famille dans la gestion des écosystèmes, il y a peu d’amateurs et de chercheurs entomologistes qui se passionnent pour ces insectes, ce qui est bien dommage.
A La Réunion et dans les Mascareignes, rien ou très peu de travaux avaient été entrepris. Aussi on ne s’étonnera pas de la découverte de quelques nouvelles espèces par Yves Gomy lors de son long séjour à l’île de La Réunion (1964-1973), où il pratiquait le noble et difficile art d’enseigner les jeunes générations d’abord à l’école primaire de St Gilles-les-Bains, puis aux collèges de Salazie et Ste Marie.

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