HISTÉRIDOLOGUES ACTIFS

 

Gerardo ARRIAGADA SANTIC P.O. Box 9802 Santiago 21 (Chile)

Michael S. CATERINO
Santa Barbara Museum of Natural History, 2559 Puesta del Sol Road, Santa Barbara, CA 93105 (U.S.A.)

Nicolas DÉGALLIER
120 rue de Charonne 75012 Paris (France)

Ludwig ERBELING
Marienburger Strasse 4, 58840 Plettenberg (Germany)

Yves GOMY
2 boulevard Victor Hugo, 58000 Nevers (France)

Piet KANAAR
Jan van Ruusbroeclaan 31, 2343 JM Oegstgeest (The Netherlands)

Peter W. KOVARIK
Museum of Biological Diversity OSU, 1315 Kinnear Road, Columbus, Ohio 43212 (U.S.A.)

Tomàs LACKNER
Waterpoortweg 225, 1051 PT Amsterdam (The Netherlands)

Slawomir MAZUR
Department of Forest Protection and Ecology WAU – Nowoursynowska 149, 02-776 Warszawa (Poland)

Masahiro ÔHARA
The Hokkaido University Museum, Hokkaido University, Sapporo 060-0810 (Japan)

Fabio PENATI
Museo Civico di Storia Naturale, Via Cortivacci 2, 23017 Morbegno (SO) (Italia)

Rüdiger PESCHEL
Bersarinstrasse 48, 09130 Chemnitz (Germany)

Michel SECQ
Route de Bordeaux, Les Fosses Nord, 24230 Montcaret (France)

Histeridologues du monde

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Nicolas Degallier, Histeridologue

Naturaliste en herbe (et dans la savane) pendant son séjour au Sénégal de 5 à 15 ans, Nicolas observait et récoltait toutes sortes d’insectes, de reptiles (vivants), d’œufs et de plumes d’oiseaux, de plantes (herbier), de minéraux qui ont constitué ses premières collections. Ensuite, la biologie s’est imposée peu à peu au cours de ses études, ainsi que la passion pour les insectes et leur diversité. Parmi ceux-ci, les Scarabées devenaient les plus recherchés. A son arrivée en France en 1962, il ne récoltait plus que les coprophages et familles vivant sous les petits cadavres, dont les Histeridae. Vers la fin de ses études (DEA d’Entomologie), Nicolas choisit de se spécialiser dans cette dernière famille relativement peu nombreuse en espèces, la plupart petites mais robustes, de formes très diverses et à l’écologie diversifiée.

Devenu chercheur en Entomologie médicale à l’IRD (ex-ORSTOM), il a étudié la systématique et l’écologie des moustiques vecteurs de viroses tropicales comme la fièvre jaune, la dengue ou Chikungunya, tout en continuant à construire sa collection de référence d’histérides à partir de ses récoltes ou d’échanges réalisés pendant ses loisirs.

La suite sur le site SEAG

Yves Gomy, Histeridologue

Les Histeridae
Ce sont ces petites bêtes que l’on trouve dans les cadavres d’animaux et dans leurs déjections, mais aussi dans les champignons, les matières végétales en décomposition, sous les écorces et même dans les nids des oiseaux et des petits mammifères, dans les fourmilières et les termitières, dans les cavernes et autres milieux endogés. On notera qu’ils sont très utiles en tant que prédateurs de nombreuses larves d’insectes. Malgré l’intérêt des représentants de cette famille dans la gestion des écosystèmes, il y a peu d’amateurs et de chercheurs entomologistes qui se passionnent pour ces insectes, ce qui est bien dommage.
A La Réunion et dans les Mascareignes, rien ou très peu de travaux avaient été entrepris. Aussi on ne s’étonnera pas de la découverte de quelques nouvelles espèces par Yves Gomy lors de son long séjour à l’île de La Réunion (1964-1973), où il pratiquait le noble et difficile art d’enseigner les jeunes générations d’abord à l’école primaire de St Gilles-les-Bains, puis aux collèges de Salazie et Ste Marie.

La suite sur le blog de christian.guillermet